Hallo ~Fic en cours : 6 chapitres en ce moment~

Hallo ~Fic en cours : 6 chapitres en ce moment~
Bonjour à toutes et bienvenue ! =D
Wilkommen comme on dirait en Allemagne. ^^

Une fic sur TH et oui, encore une ...

Je vous laisse jeter un coup d'oeil. ;)

A condition de laisser des coms !

Si vous voulez être prévenue, c'est deux coms là et un sur chaque article.

Bisoux <3 et bonne lecture, bonne visite. =)


Msn : jeune_ecrivain@hotmail.fr

Mon blog fictions policières ** (2 finies, une en cours non policière + one-shot)

# Posté le mercredi 20 février 2008 09:48

Modifié le mercredi 02 juillet 2008 07:53

Chapitre 1

Chapitre 1
[> Bill )


Salut ! Je m'appelle Bill. Je suis une star connu dans l'europe entière et bientôt le monde. Accompagné de mon frère et de mes deux amis Georg et Gustav, on parcourt l'europe pour faire nos concerts. Nous sommes très célèbres et il ne se passent pas une journée, activité sans que les groupies et autres fans nous repèrent et nous assaillent pour un griboullis sur un morceau de papier. Sept ans que le groupe est formé, trois ans que nous sommes connu dans l'Allemagne entière, trois ans que les cris d'hystériques se soulèvent au simple mumure du nom de notre groupe : « Tokio Hotel ». C'est un nom comme les autres, je ne vois pas pourquoi il est nécessaire que les cris s'y mêlent quand on le dit ou qu'on fasse le moindre sous entendu genre : « Le phénomène », « Les quatres musiciens allemands ».

J'aime cette passion qui est devenue mon métier mais elle m'offre maintenant plus de contre que de pour à l'exercer. Mon frère et mes deux amis qui forment le groupe avec moi l'ont bien compris, ils sont là pour me résonner quand je dis sur un coup de tête « J'en ai assez, je vais tout arrêter ». Ils me reprochent mon égoïsme, eux aussi sont égoïstes, s'ils comprenaient que j'en ai vraiment marre, ils arrêteraient avec moi ! Mais je continu en serrant les dents et en étant fauxcul.

Le temps passent et je suis de plus en plus égoïste et sauvage. Je ne parle à personne mis à part mon groupe, mes parents et le manager, prend sur moi dans les interwiews et les rencontres avec les fans et serre les dents quand je suis sur scène. J'ai tout le temps une peur au ventre qui me suis et me traque jusque dans mon lit, le soir. C'est oppressant et rien de plus angoissant que cette peur ... une peur parreille je ne l'explique pas ... et pourtant, je donnerais n'importe quoi pour l'effacer.

Je me suis inventer un monde faux où tout est faux, à commencer la fraternité unique qui nous lie mon frère et moi. On s'engueule tout le temps et nous avons de moins en moins le temps d'avoir des moments intimes, familliale, où on se sert dans les bras et qu'on s'amuse comme lorsqu'on était enfants.
Andréas qui était mon confident, je ne lui fais plus confiance et ne lui parle plus. Mon frère m'excuse auprès de lui en prenant la fatigue du métier pour cause.

Maintenant, je n'ai plus confiance en personne, je deviens presque fou et j'ai coupé les ponts avec toute la réalité, je reste dans mes rêves et j'ai annulé tout mes concerts, me faisant passé pour malade.

J'aimerais être malade toute ma vie, rester dans un lit et plus sortir de la pièce où je resterais toujours ... je serais sûr au moins d'être seul, seul contre le monde dehors qui est atroce, rempli d'infectes vices et invivable. En sécurité de ce monde froid et vicieux.

Je crois que je deviens autiste ... Mais je suis sûr d'une chose, je deviens fou ...

Bonjour à vous chère écrivain qui avez répondu à mon appel et qui êtes venu voir mon chapitre !
Déja, un grand merci d'être venu lire ce chapitre, car, ça prouve votre grand coeur et que vous comprenez combien c'est dur de commencer une fic' sans lecteurs donc de faire de la pub. =)
Je vous remercie de vos coms et n'oubliez pas de restez sincère dans vos coms ! Dîtes moi la vérité et surtout, prévenez moi si vous voulez être prévenue, si vous aimez ou si vous ne reviendrais plus. Bref, merci de m'avoir accordé le peu de temps que vous disposez et à bientôt j'espère. =)

P.s : Et si vous pouvez me faire de la pub =) merci.

Merci encore <3

# Posté le samedi 12 avril 2008 15:23

Modifié le samedi 03 mai 2008 14:53

Chapitre 2

Chapitre 2
[> Bill )

Pendant mon séjour à l'hopital. Je cherche un moyen de me guérir de ma folie qui me ronge de jour en jour. Je suis devenu une bête peureuse et sauvage, fuyant tout le monde, de l'infirmière qui vient pour me donner des médicaments contre le mal physique, à mon frère. Ce pourquoi je suis à l'hopital : ma voix qui a un problème, le mal physique. Je ne peux plus parler. J'ai une excuse au moins pour ne plus parler. Avant, j'aimais parler, discuter pendant des heures, dire des conneries en français, des phrases que je ne comprenaient pas à part : « Je t'aime. » et « Je ne parle pas très bien français. » Je ne peux pas parler, et pourtant, j'ai envie, de crier, avouer mon mal être à tout le monde, le hurler sur tout les toits. Mais je ne peux pas. Je n'y arrive pas. Même avec ma voix. C'est trop profond, trop enfouit au fond de moi, de mon âme pour sortir. Même mon frère ne me comprend pas, celui avec qui on se vantait de n'avoir aucun secret pour nous, d'être « connecté » entre nous, d'une liaison très forte que seul les vrais jumeaux, jumelles peuvent avoir.

Non, lui, il m'a abandonné. Je suis aussi fautif que lui dans l'histoire car c'est moi qui le rejette. Mais il devrait comprendre, comprendre que je ne vais pas bien, que nous sommes de plus en plus éloignés l'un de l'autre, qu'on est plus aussi proche qu'avant. Mais il semble pas plus affecté de ça que moi. Moi, je le rejette et lui, il m'abandonne. C'est si lâche de me laisser, moi, son petit frère. Je veux qu'il soit près de moi, qu'il me prenne dans ses bras, qu'il me promette que rien au monde ne nous séparera. Mais je ne veux plus qu'il soit là, car il ne me comprend pas. Il me comprendrais, je l'aimerais comme avant et je mettrais du mien pour que tout soit comme avant. Mais c'est trop tard, malheureusement, trop tard.

Sur mon lit, assis, serrant de mes bras tremblants mes jambes repliées sur mon torse, je me balance doucement. Je pense à avant, à tout ce que j'ai fais dans ma vie. Ma vie n'était et n'est qu'un vaste désert, je trouve que la vie est terriblement monotone. Je hais ma vie. Je veux en finir, mais avec quoi ? Je ne sais pas. Et puis, si je me ratte, si on me sauve, comment est-ce qu'on me regardera dans la rue ? Comme un ovni et rien d'autre, une bête comme je le suis déjà. Une bête qui ne sais pas où elle se trouve, une bête sans nom, sans avenir, peureuse et ahurie.

Dehors, il fait beau, un petit soleil timide arrive à percer ses rayons et en faire profiter aux gens de l'hopital. Des patients se promènent dans le petit parc, certains sont accompagnés de infirmiers ou de leurs proches. Il y en a qui sont seuls sur leurs bancs. La petite blonde est sur le même banc tout les jours à la même heure, j'en déduis qu'il est 14 h et quelque. Les annorexiques du bâtiment d'en face, sont toutes ensemble à parler sous le grand hêtre et les patients du centre psychiatrique sont aussi de sortie. Quand je les vois, je me dis que ma place est avec eux. Les personnes pour qui j'éprouve le plus de sympathie dans le petit parc sont celles qui sont toutes seules, comme la petite blonde qui attend son copain, les deux bruns qui semblent être frères et la rousse au cheveux marron chocolat qui dessine ou écrit à l'ombre du chêne à côté des roses. J'envie les deux bruns, ces deux jumeaux qui eux au moins sont unis. Ils sont dans la même situation : au centre psychiatrique. Je sais que l'un d'eux est là pour son jumeau et l'autre en ai conscient. Eux au moins, rien ne les séparera.

Tiens, en parlant d'heure, j'avais raison, il est bien 14 h et quelque, mais plus précisément 14 h 3o tout pile. J'entends un coup à la porte. C'est l'heure de Tom. Il entre, sachant que je ne peux dire le fameux «
Entrez » après l'éternelle onomatopée.

Tom : Bonjour Bill.

Je lève les yeux et l'observe aller jusqu'à la petite chaise au coin de la fenêtre. J'ai le regard toujours aussi vide et laissant paraître aucun sentiment, aucune envie. Il vient me voir par bonne conscience, je sais qu'il se sent obligé de venir. Il vient à moi à contre coeur, je me demande s'il m'aime comme avant.

Tom : J'ai appris que tu as demandé à prolonger ton séjour ici même quand ta voix sera guérie.

Je ne dis toujours rien, j'ai arrêté de le regarder quand il eu fini sa phrase. Il paraît irrité et en colère à la façon de me dire ça.

Tom : Pourquoi Bill, pourquoi ?

Je reste toujours aussi silencieux, même avec ma voix, jamais je ne lui aurais répondu. Il se lève d'un coup et me prend les épaules, me forçant à le regarder. La peur m'envahit. Je ne sais pas quoi faire mais tout se passe très vite, m'ayant pris les épaules fermement, je me débats comme un diable mais il réussit à me tenir en place.

Tom : Pourquoi Bill ?! DIS MOI !

Un sourire ironique s'empare de mes lèvres. Lui dire, comme si je pouvais ! Je le repousse et reprends un air triste et désolé. Je suis ni triste ni désolé, mais j'essaie de lui montrer que je ne veux pas sortir d'ici, là, c'est un endroit vraiment géniale et je m'y sens bien. Je suis seul et je peux ainsi penser à la vie, à tout se qui me tracasse depuis tout petit. Je réponds moi-même aux questions que j'ai toujours voulu connaître la réponse. De la question « Pourquoi je vis ? » aux premières questions que je me suis posé « Comment on fait des enfants ? ». Bref, toutes les questions qui sont venues troublées ma vie, je les ai repris sans exception, tout ce qui aurait pû me tracasser, je m'en suis ou essayer de m'en rappeler.

Tom : Bill, pourquoi tu as creusé ce fossé qui nous sépare aujourd'hui ? Que suis-je pour toi désormais ?

Cette question, je me la suis pas posé. J'ouvre de grands yeux ahuris et entr'ouvre légèrement la bouche de stuppeur. Tom essaye de me prendre la main mais je refuse et me recroquville en reculant rapidement dans un coin de mon lit comme une bête appeurée. Ce mot me revient souvent ... Bête ... C'est ce que je suis devenu, ce qui me correspond le mieux. Tom retient une larme et s'en va. Je ne sais pas si demain il reviendra après ce que je viens de faire. Mes yeux pleurent comme jamais il n'ont pleuré. J'ai détruit ma vie. Je dis « mes yeux » car je pense qu'il n'y a plus rien de bon en moi. Ce n'est pas moi qui pleure, mais mes yeux. Je ne ressent plus rien, je suis vide de tout, remplit de vide, mon coeur est réduit à néant, à accueillir que du vide et pas d'Amour. Après tout, l'Amour, qu'est-ce que c'est ? Maintenant, je le sais. C'est un sentiment que j'ai raté, négligé, oublié, méprisé, abandonné ... Tout.
Je l'ai abandonné lâchement comme j'ai abandonné mon frère.

Et maintenant, il se venge ...



# Posté le samedi 12 avril 2008 16:01

Modifié le mardi 15 avril 2008 14:19

Chapitre 3

Chapitre 3
[> Bill )

Bientôt, je ne serais plus que fantôme. Je me sens si vide et c'est pire de jour en jour. D'abord je rejette le monde, puis l'Amour soit mon frère. Mon frère avec tout ce qui suit : Ma famille, mes amies ... Mes fans ... C'est drôle, mais mes fans n'ont plus aucun interrêt, plus aucun sens à mes yeux. Ils comptent moins qu'avant ... Elles comptent moins qu'avant. Avant, elles étaient là juste pour nous, pas pour ce que nous faisions. Nous pouvons devenir n'importe quoi, les fans seraient toujours là à crier et s'égosiller pour se faire remarquer, pour qu'on les remarque ... en tout cas, c'est ce qu'elles croivent. Les fans ... c'est si peu propre à ce qu'elles sont ... Non, groupies leur va mieux. Aujourd'hui, nous avons moins de fan, mais les groupies sont plus nombreuses. Dire que ces filles là n'ont qu'un seul rêve pour la plupart : devenir Mme Bill Kaulitz. Rien qu'à la pensée de cette situation : moi et la bague au doigt, j'en ri.

C'est ainsi que je suis venu à m'inventer un amour. Tomber amoureux d'un rêve, elle me gardera sauf de toutes ces filles impurs qu'il y a dehors. Elle n'aura pas de nom ... ou bien quelque chose de
pur, de beau, que je pourrais mumurer comme le ferait le vent, qui sera aussi doux qu'une de ses carresses. Ce sera en fait, un ange. Je pourrais l'appeler «
Weißia ». Elle sera blonde, presque blanche, aucune mèche d'une autre couleur viendras souiller ses cheveux longs et flotants. De beaux yeux bleus comme un océan, pur comme l'azur. Aussi vertueuse qu'une rose, belle comme le jour, mystérieuse comme la nuit. Elle rayonne de mille feux et sa qualité première est la pureté. Voilà le type de fille que je m'invente pour ne pas m'entraîner à aimer une hérétique de ce monde. Car toutes les filles du monde sont vicieuses et impures, moi je veux qu'elle soit chaste et ignorante du monde froid qui règne en dehors de ces murs. Les seules filles qui sont propres à ce que j'imagine du model féminin sont les toutes petites qui ne savent pas la méthode de procéation et la perversité de l'être humain dépassé 1o - 12 ans.

Mais je ne suis pas pédophile Dieu merci et je ne suis pas assez idiot pour tomber amoureux d'une petite fille. Par la fenêtre, la petite blonde attend toujours son copain, mais il ne vient jamais. La grande brune vient la résonner mais l'amoureuse ne veut rien entendre. Si elle savait combien les mecs sont salauds. Elle lui a fait confiance, l'a aimé, s'est offerte à lui quand il le désirait, et cet enfoiré l'abandonne comme mon frère le fait dans cet hopital. Elle rentre enfin après 5 bonnes minutes de discution intense que j'ai peu écouté. Mon regard est porté sur la rousse qui n'a pas bougé depuis 14 h et qui ne bouge toujours pas alors que bientôt la nuit va arriver.

Elle regarde à droite et à gauche et se rend compte qu'on commence à faire rentrer les patients. Cette idiote ne l'entend pas comme ça et se cache dans les roses. Comment elle fait, ça je l'ignore mais c'est idiot. Une sotte qui veut pas rentrer pour la nuit. Enfin, c'est pas la première fois depuis que je suis là et elle se fera choper comme toujours mais après avoir donner un sacré mal aux infirmiers ! J'en ri encore chaque soir. Je me recouche en regardant assis sur mon lit le manège que la jeune fille fait chaque nuit. Elle s'allonge dans l'herbe et regarde attentivement les étoiles puis, elle se fait choper mais revient 1O minutes après être rentrée. Elle me fascine quand même, comment on peut aimer regarder ces minuscules points brillants ? Elle se fiche de ce qu'on peut penser et continue chaque soir son rendez-vous avec les astres. Elle est tout le contraire de ce qu'est Weißia, sa chevelure fauve est parsemée de quelques grosses mèches noires, elle a les yeux marrons et quoique la peau blanche, quelques taches de rousseurs sur son visage. Pour moi, la blonde ressemble plus à Weißia qu'elle. Mais le problème c'est qu'elle est déjà sortie avec un garçon, ce qui la rend hors-critère.

Mais comment puis-je penser aux filles alors que je devrais penser à ce que mon frère est ? Sa dernière phrase résonne dans ma tête et passe en boucle à chaque pensée que j'ai pour lui.

« Bill, pourquoi tu as creusé ce fossé qui nous sépare aujourd'hui ? Que suis-je pour toi désormais ? »





Dsl du retard ><"
Chapitre ennuyeux
et je m'en excuse. =X
Le prochain sera beaucoup mieux, je vous le promets ! ;)
Enfin, il sera pas, il l'est ! =)
Et bientôt en ligne ! Alors : Lâchez vos coms à en avoir des fourmis dans les doigts !!! =D
Car maintenant, je suis gourmande et je veux 3O coms pour la suite ! =)
Parce que ça le vaut bien ! [>> L'Oréal x3
)





# Posté le dimanche 13 avril 2008 16:18

Modifié le dimanche 04 mai 2008 14:55

Chapitre 4

Chapitre 4
Le soleil se lève sur la ville et l'hopital. Il éblouit mes yeux si fort pour moi que je les ouvre avec une gimace de mécontentement. Malgrès ma folie, je n'ai pas oublié les petits plaisirs que j'aimais avant, une bête n'aime pas aussi être dérangée pendant qu'elle dort. Encore un point commun qu'elle a avec moi parmi tant d'autres. Je me lève et tel une bête, un fauve, je tourne en rond dans ma chambre. Je ne veux pas sortir dans le parc, trop extérieur à mon goût. C'est pourquoi je reste dans ma cage, ce qui est le plus protecteur pour moi et je peux réfléchir sans être assaillit des agressions extérieurs, et, de plus, à cause des groupies et autres fans qu'il pourrait y avoir. Je regarde par la fenêtre, je vois avec étonnement qu'elle a passé la nuit dehors au lieu de rentrer quand le vent et la rosée se lèveraient. On dirait presque qu'elle est morte étendue comme elle est. Les infirmiers, trop préoccupés à boire leur café de cette nuit, arrivent en courant la chercher avant que le surveillant voit qu'il y a eu une faille. Il la prenent encore toute endormie et engourdie et la porte jusqu'à sa chambre. Mais si elle est morte, ça sera plus compliqué pour eux.

La Mort, quelle drôle de passage de la Vie à rien. De nombreuses fois j'ai pensé à comment elle pourrait être, mais je me suis laissé sans réponse. De nombreuses fois j'ai pensé à la rejoindre, mais j'ai toujours eu un manque de courage. J'ai pensé de nombreuses fois à quoi elle ressemblerais, elle doit être belle, belle oui car elle nous rend heureux. Moi, je serais heureux si elle me prenais, mais à croire que la Vie tienne vraiment à moi pour qu'elle s'appuie ainsi sur ma conscience pour que je décide au dernier moment que je reste ... A moins que ce soit plutôt moi qui tiens à elle ... oui, sinon je ne serais plus là.


Médecin entrant : Bonjour M. Kaulitz, bientôt le grand jour.

Je regarde le médecin qui entre, j'ouvre de grands yeux ahuris. Je n'ai même pas entendu le bruit de la porte. Il me claironne la nouvelle comme si ça devait me faire plaisir avec un sourire niais que je lui rends pas. Non ... Pas envie de lui rendre.

Médecin : On vous oppère demain, d'ici là, reposez vous bien.

Qu'est-ce que j'en ai à foutre ? Si c'était et c'est juste pour ça qu'il me dérange, qu'il revienne plus. Il se dirige vers la porte mais s'arrête et se retourne vers moi.

Médecin : Oh et j'oubliais. Votre demande a été annulée, dès que vous serez guéri, vous devrez sortir.

Quoi ? Comment ça je devrais sortir contre ma volonté ? Mais ... Mon visage se fige de stupeur à cette nouvelle qui m'arrive comme si on devait par la suite me conduire à l'échafaud. Le médecin devine la question que je veux poser et me répond que mon manager est responsable de cette décision. Il prend un air désolé de fauxcul de première et moi je pense à David. Comment ? Pourquoi ? Je suis majeur à ce que je sache, je fais ce que je veux de ma vie ! Je commence à me calmer et cherche un moyen de rester plus lontemps pendant que le médecin s'excuse, me sort un baratin que je n'écoute même pas et me dis quelques analyses sur mon état.

Il sort et moi je me remets à regarder par la fenêtre, à réfléchir sur la vie. Bientôt, l'infirmière m'apporte mon repas que je ne mange pas comme à mon habitude. J'ai pas faim, et je n'ai jamais eu faim depuis mon entrée ici puisque je veux mourir. J'ai même maigri depuis, comme si je n'étais pas assez moche il faut que je devienne squeletique ? Enfin, les médias seront contents, ils auront leur révélation de la semaine. J'avale un verre d'eau quand même et reprends la comtemplation du ciel et dérive ensuite sur le parc avec les habitués, les employés de l'hopital, les nouveaux venus et les petits vieux en fin de vie. Moi, j'aime continuer à observer les personnes qui sont là depuis mon arrivée, surtout la blonde qui attend encore sur le banc en pierre, les deux jumeaux et la rousse foncée.

J'aime préciser qu'elle soit foncée car elle est sombre et mystérieuse. La blonde est plus claire, plus lumineuse qu'elle, je la trouve beaucoup plus jolie. Les jumeaux, j'aime voir comme ils sont unis, soudés et comme ils s'aiment. Je sais leur nom ; Niki pour la blonde et les jumeaux c'est Erik et Jonas. Mais la rousse, jamais je n'ai entendu son nom. Personne ne l'appelle ni la remarque, elle reste silencieuse sous le gros chêne avec ses crayons et son bloc-note. Elle écrit, dessine, c'est comme ça qu'elle choisit de perdre son temps, d'autre trouve d'autre chose mais elle c'est avec un crayon et du papier qu'elle trouve le réconfort que j'aimerais avoir. J'aimerais quand même voir ce qu'elle fait. Les deux jumeaux eux, ils discutent entre eux. J'ai vaguement su par échos de leurs conversations que c'était des petits orphelins, ils ont 8 ou 1o ans et l'un reste avec son frère qui est perturbé psychologiquement de la mort prématurée de leur parents. J'admire celui qui l'aide.

Si seulement Tom était comme lui, s'il pouvait voir comment ces jumeaux sont un ... une seule personne. «
Unis pour la vie » comme on disait gamins, les temps de l'innoncence où nous ne savions pas encore que l'on grandirait à partir de 15, 16 ans sous les flashs et les projecteurs. Où je n'avais pas creusé le fossé qui nous sépare maintenant. J'aimerais tellement aller voir ces enfants, les prévenir, leur dire de rester ensemble et unis comme ils le sont maintenant, leur montrer ce qui se produit quand on empreinte le même chemin que Tom et moi. Leur prodiguer un exemple de ce qui arrive quand ce n'est plus sa mère mais les médias, le monde, hypocrite et froid qui nous élève, qui ne nous calme pas quand on se dispute. On avait besoin d'entendre « Calmez vous les garçons, réconciliez-vous. Vous n'êtes pas content d'avoir un frère pour vous épaulez quand vous avez besoin de réconfort ? » et on se calmait, on s'embrassait en nous demandant mutuellement « pardon » se rejettant la faute sur nous même. On s'aimait, mais on nous a séparé. On a pas évalué la force de la célébrité qui nous a éloigné l'un de l'autre. Trop préoccupé à s'inquiéter du danger extérieur, on a négligé le danger intérieur.

Et maintenant, c'est trop tard, rien ne pourra revenir comme avant ...

Rien ...

Alors que je me morfonds comme à mon ordinaire, je décide que je me laisserais pas mourir de faim, je prend ce qui me paraît consommable et l'avale. Je vais vivre, je vais me battre pour retrouver mon frère. Si je veux que quelque chose se passe, si je veux que ça bouge, je vais tout faire pour !

Car si je le veux, je le peux !


Il dit que rien ne pourra les renouer. Rien peut-être, mais il n'a pas dit personne ... ;)
Impressions sur ce chapitre par rapport aux autres ? Je les ai trouvé un peu ennuyeux et je m'en excuse. =X
Enfin, rester dans la tête de Bill n'est pas ennuyeux oui mais, je voudrais pas vous décevoir en restant trop dans ses pensées. ^^"
De toute façon, ce chapitre ne respire-t-il pas un prochain changement ? ^^
J'attends avec impatience tout plein de gentils coms ! ^^

Pouvez vous en mettre 3O ?

Ps : J'ai parié avec une pote que je dépasserais 25O coms en tout sur le blog entier. Aider moi à me faire de la pub svp ! (j'ai pas vraiment envie de lui donner 5 ¤ xD)

Biiizoux !!! <3

# Posté le mardi 15 avril 2008 11:06

Modifié le dimanche 29 juin 2008 06:21